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Selasa, 23 November 2010

Vittorio Cottafavi -The Captive Women (1961)

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Quote:
L’avantage du cinémascope, je l’ai trouvé dans le film que je suis en train de tourner [Hercule à la conquête de l’Atlantide] et qui est en technirama, c’est-à-dire en cinémascope encore un peu plus perfectionné, un peu plus élargi, avec un appareil encore un peu plus "mammouth" que les autres, donc un peu plus difficile à remuer. Mais à part cet excès de pesanteur, l’avantage d’un tel format est qu’il correspond à une atmosphère. Le mouvement horizontal qui est la dynamique de ce genre d’aventures (un homme très fort, des choses très larges) correspond à la largeur de l’écran. Le mouvement selon des lignes géométriques est renforcé, parce que les diagonales du cinémascope sont prolongées et moins verticales que dans le format normal. On peut donc jouer beaucoup plus fortement sur leur entrecroisement. Le cinémascope, aujourd’hui, selon moi, c’est un moyen d’"écrire cinéma". Il y a des films qu’on doit faire en cinémascope (…).
Bien entendu, je parle en théorie, parce que dans le film que je suis en train de tourner [Hercule à la conquête de l’Atlantide], il y a très peu d’acteurs. Il y a des types qui tiennent leur rôle le mieux qu’ils peuvent, avec leur physique important, leurs beaux gestes, leurs têtes romaines, leurs costumes qui les font ressembler à des tartes plutôt qu’à des hommes. Avec eux, le travail est d’un tout autre genre. Il devient beaucoup plus mécanique, surtout beaucoup plus simple, parce qu’on ne donne que le ton fondamental : on ne peut pas exécuter une symphonie de Beethoven, on exécute simplement – même pas une sonate, mais un son. Je ne travaille plus avec un orchestre, mais avec un diapason. A l’un je donne le fa, et "tang !", il travaille en fa. A l’autre le mi, alors "ting !", il travaille en mi. Je parlais de la recherche du déchirement intérieur. A présent, je travaille à des films qui demandent une construction, une grandiloquence extérieure, le héros au sens propre et ancien du mot, le mythe enfin. Il faut donc rechercher un naturel – non pas le naturel du quotidien – celui du costume. Chaque film a sa vérité. Un film en costumes a sa vérité en costumes. Le costume doit être porté d’une certaine manière, le mouvement de la bouche, l’expression des yeux doivent être adéquats aux costumes et aux décors. C’est un naturel particulier dans l’innaturel du décor et de la situation.
Vittorio Cottafavi : entretien avec Michel Mourlet et Paul Agde, Présence du cinéma n° 9, décembre 1961










http://www.filesonic.com/file/107404381/Ercole alla conquista di Atlantide (1961).avi

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